Un p'tit tour à Angkor , Angkor un petit tour


Angkor vat 1M1P

Je sais. Je ne publie vraiment pas assez d’articles. On est presque la fin du mois et je n’ai rien raconté sur mon mois au Cambodge. Je suis nulle.


C’est ça de retrouver une routine et une vie « stable ». J’ai l’impression de n’avoir rien d’intéressant à vous dire. Pourtant ce n’est pas le cas.


Être expat à Siem Reap

Ma mission a commencé sur des chapeaux de roue puisqu’à peine 4 heures après avoir posé les pieds au Cambodge, j’étais déjà la tête dans les toilettes à vomir toute mon âme (juste vomir hein). Merci l’eau filtrée. Ma première journée de travail a été sportive, entre deux petit tour aux toilettes, Ange (la responsable de l’ONG) essayait de me briefer pendant que j’avais des frissons, de la fièvre et l’envie de mourir. Un joli tableau.Heureusement deux jours plus tard, j’étais remise et je pouvais commencer à profiter de Siem Reap.

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Ma mission se passe extrêmement bien. Je fais une sorte d’audit (mission de conseils) en marketingvente pour le coffee shop de l’ONG. Comme une compilation de tout ce qu’ils pourraient mettre en place pour faire décoller le business. Il faut que les touristes et les expats aient envie de venir prendre un café et un gâteau à l’ONG. C’est important de bien faire tourner le coffee shop car les recettes générées permettent de financer l’école de pâtisserie qui peut fonctionner de manière autonome. Jusqu’à présent, l’ONG fonctionnait uniquement grâce aux dons. Or, si d’une année à l’autre le donateur décide d’arrêter de donner cela devient très compliqué de tenir le budget. C’est impératif de trouver une autre source de revenu.

Le coffee shop sert alors de social business et de terrain de jeu pour les filles : elle